Techniques de dragues par Alain Soral

Sociologie du dragueur n’est pas seulement un essai sur le dragueur. Il contient aussi des passages purement techniques. Je ne résiste pas à l’envie de vous en citer quelques extraits précis que je m’exercerai à commenter et surtout à mettre en relation avec ma vision de la séduction.

Premièrement, il est important de savoir que Alain Soral a effectué son chemin de dragueur durant les années 70 et 80. Soit juste après la révolution sexuelle et avant l’apparition du Sida.

Une période bénite pour la drague de rue et pour les relations sexuelles en général. Il faut donc par conséquent remettre de nombreuses idées et pratiques dans leur contexte.

Aujourd’hui, d’après moi la population citadine est globalement un peu plus stressée et méfiante. Donc, de nombreuses techniques plutôt osées, énoncées dans le livre seraient difficilement réutilisables de nos jours. J’ai fait ici une sélection des idées que je trouve les plus intéressantes et en accord avec ma philosophie de drague.

 

« Comment aller au-devant des filles tout en leur faisant croire qu’on n’a pas besoin d’elles ?

D’abord en leur donnant l’illusion qu’il ne s’agit pas d’un besoin mais d’une envie. Pour ce faire, le désir du dragueur sera franc et enjoué : pas de voix tremblante, d’œil révulsé, de mains moites d’adolescent en manque ; vous n’êtes pas là pour prendre, vous êtes là pour donner.
Envie qui devra s’exprimer avec l’aisance nonchalante de celui qui a le choix. L’idée que les belles filles courent les rues et qu’elles sont accueillantes doit envahir l’esprit de votre interlocutrice alors même que vous la sollicitez. »

Voilà une idée capitale que je partage à 100 %. Il est impératif d’intégrer cette croyance positive au sein de son mode de pensée. Vous ne devez jamais perdre d’esprit l’idée qu’il existe une abondance. Une abondance de filles en tout genre. Toutes plus magnifiques, sexy et ouvertes les unes que les autres. Dans une grande ville comme Paris, c’est une vérité qu’on pourrait qualifiée de mathématique.

Il faut aussi savoir que les filles ne supportent pas les mecs dont le manque se lit sur le visage. C’est comme une maladie vénérienne, il faut absolument le cacher, le camoufler.

Pour une fille, coucher avec un mec désespéré, c’est comme donner une pièce à un mendiant, l’honneur de la charité en moins. Autant dire, quelque chose de pas vraiment excitant, ni valorisant.

On arrive donc à une impasse. Comment faire lorsqu’on est réellement en manque sexuel et que l’on n’a ni l’expérience, ni la confiance nécessaire.

A ce problème récurrent, il n’y a malheureusement qu’une seule solution. Il vous faudra simuler. Faire comme si vous aviez déjà couché avec des dizaines de mannequins tout droit sorties des défilés Victoria Secrets. Rien ne vous oblige à verbaliser ce mensonge, c’est juste votre manière d’être qui doit le suggérer. C’est une tache difficile mais parfaitement surmontable. J’y suis parvenu, des tas d’hommes y sont parvenus, vous pouvez aussi le faire.

 

« Le matage : échauffement et repérage

Dans la rue, observez les femmes et appliquez vous à détailler les pires : les demis moches qui se la jouent, les vulgaires à talons, les vielles maquillées qui y croient encore. Tous ces appels à l’amour diffus et dérisoires vous empêcheront pour la journée de prendre votre manque au sérieux. Votre désir et son objet remis à leur juste place, pour vous remotiver fixez alors une femme agréable, et pour vous donner confiance pensez à un succès passé. Par un glissement subtil substituez l’inconnue à votre souvenir et imaginez –la ; votre désir démystifié acquiert de l’assurance, le repérage sérieux va pouvoir commencer. »Je n’utilise personnellement plus d’échauffement car je suis arrivé à un stade où aborder fait partie intégrante de ma manière d’être, de mon quotidien. Cependant, je sais qu’il est très difficile pour les débutants de se lancer dans les rues. Je trouve par conséquent ce conseil de Alain Soral très juste et bien pensé. Il faut savoir se motiver et surtout dédramatiser notre situation. Trainer dans la rue à la recherche de femmes n’est pas quelque chose de honteux, de méprisable ou de tragique comparé à des millions d’autres choses de notre quotidien qui le sont bien plus.

 

« Les règles du baratin

Pour limiter les risques d’accrochage, le contenu du baratin doit être le plus inexistant possible. Jamais de politique, de morale ou d’esthétique, même si par miracle vous vous accordiez sur ces sujets graves, il serait très difficile ensuite de revenir au cul ; »

L’idée de ne pas aborder des sujets qui fâchent avec notre cible est pleine de bon sens et doit faire l’unanimité dans la communauté. Mais ce que je trouve ici particulièrement intéressant et en accord avec ma pratique, c’est ce concept de « revenir au cul ».
Voilà une chose que peu de dragueurs osent et savent faire proprement. Nombreux sont encore les apprentis séducteurs à croire qu’il faut éviter de parler de fesses avec notre cible. C’est une idée fausse car les filles adorent ça, bien plus que les hommes. Tu trouveras un exemple de 1h en vidéo dans mes vidéos premium ici, je chauffe une fille en parlant de cul.
Il faut comprendre que l’univers féminin est par définition bien plus sexué que celui des hommes. Tout dans le monde des filles mène de manière directe ou indirecte au cul. Leurs habits, leurs lectures, leurs films, leurs danses… Evidemment, je ne parle pas ici de pornographie mais de sexualité et d’érotisme. Si le fond est le même, l’esthétique et la forme est tout autre.L’exemple le plus fragrant est sans doute, les magazines féminins. Le sexe y est partout.Les filles ont un mode vie et de pensée très sexué, c’est quelque chose que vous devez intégrer dans votre méthode de drague.

 

« La quantité, chemin de la qualité

L’expérience prouve que l’excellence, comme toute pratique menée à son sommet, requiert un apprentissage.

Que la quantité est l’unique chemin de la qualité. »

Voilà un constat qui pue la vérité. Difficile d’être plus clair et concis sur le sujet.Vous devez absolument comprendre que la drague de rue est une pratique, un sport comparable au tennis ou aux échecs. Plus vous travaillez vos coups, vos enchainements, plus vous serez bon et efficace.Le revers de médaille de ce constat est que comme toute discipline, si vous arrêtez durant un moment, vous allez perdre en niveau et en automatismes. J’en ai fait le triste constat l’année dernière où j’avais du arrêté pour plusieurs mois.

 

« Toujours enchaîner

Qu’elle soit réussie ou ratée, une drague doit toujours en entrainer une autre. »

Voilà un secret de jedi des rues. Il faut toujours enchainer. Cela permet de ne jamais rester sur un échec, de plus il n’y a rien de mieux que l’utilisation de l’énergie accumulée lors de la précédente interaction pour se surpasser. On peut de surcroît, utiliser le souvenir frais de l’interaction précédente pour faire des micro-ajustements dans notre méthode et viser la perfection. 

 

« L’utile recours au stéréotypes

Pratiquée dans l’urgence de la rue, la drague n’a ni le temps, ni les moyens de la subtilité. Et comme les filles de leur coté n’ont pas toujours la sensibilité qu’il faut pour deviner les beautés cachées du dragueur mieux vaut pour lui en rajouter »

C’est un sujet très sensible et politiquement incorrect mais l’utilisation des stéréotypes est primordiale lorsqu’on drague dans la rue. Pour ressembler à l’idée qu’on s’en fait, le blondinet devra se la jouer surfeur cool, le dragueur noir devra se faire danseur, le brun méditerranéen devra se la jouer badboy rebelle…

alors qu’ils sont en réalité tous les trois étudiants en droit. Ca peut paraître triste et caricatural mais c’est le constat d’une réalité du terrain. J’avais testé une expérience pendant 1 mois j’ai dit que j’étais manager et l’autre mois j’ai dis que je travaillais à Mc donald, triste constat J’ai eu bien plus de succès e disant que j’étais manager que en disant que je travaillais au Mc donald, fais l’expérience tu verras .

On en arrive à la difficile question du mensonge. Comment faire pour s’accorder à certains stéréotypes excitants pour la fille sinon que par le mensonge.Là encore, je risque de m’attirer les foudres de nombreux bien pensants cependant il faut comprendre que le mensonge fait partie intégrante de la vie des gros dragueurs, ceux qui enchaînent beaucoup de filles. Lorsque je sais que je reverrai pas ou peu la fille, je n’hésite jamais à enjoliver la réalité, voire mentir sur mon origine, ma profession, mes expériences…Là encore c’est une vérité très cruelle et immorale cependant la réalité du terrain est sans appel. Les filles se donnent facilement à celui qui leur donne du rêve.   

 

La vision qu’à Alain Soral de la drague de rue est violente et rude. Malheureusement la grosse majorité de ces idées difficiles à encaisser sont des vérités que j’ai pu vérifier sur le terrain. Je ne pousse évidemment personne au mensonge ou à l’immoralité. Chacun est libre de respecter la morale qu’il désire, cependant certaines constantes des comportements humains doivent être comprises et prises en compte si vous souhaitez atteindre un certain niveau d’efficacité.

 

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