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Séduction et zone de confort

Wikipedia définit la zone de confort comme un état psychologique dans lequel une personne se sent à l’aise.

Beaucoup de personnes pensent que pour être plus performants dans bien des domaines, il faut disposer de techniques redoutables, d’une expérience solide ou encore d’un don, d’une aptitude innée que l’on ne peut développer si l’on en dispose pas dès le départ. Alors ils travaillent dur pour rattraper leurs lacunes, ou abandonnent avant même d’avoir commencé.

Mais ces personnes se trompent de combat.

Quelque soit le domaine concerné, le constat est bien souvent le même : nous sommes les acteurs de notre propre défaite, car nous sommes prisonnier de notre zone de confort.
  • Comprendre la notion de zone de confort pour mieux la combattre

Pour simplifier, en matière de comportement, notre zone de confort représente l’ensemble des actions que nous entreprenons pour aboutir à un résultat et qui ne nécessitent aucune prise de risque, même relative, de notre part.

Et par extension, se situent donc en dehors de notre zone de confort toutes les actions que nous assimilons comme étant « risquées » (consciemment ou non, cela dit…) et que nous n’osons donc pas faire.

D’un point de vue strictement biologique et évolutionniste, notre zone de confort n’est pas là pour rien, mais bien pour nous protéger d’un éventuel danger de blessure ou de mort.

Si nous n’avons pas de problème à sauter d’un muret de 70cm de haut, il nous est en revanche bien plus dur d’avoir le cran de nous jeter du haut d’un mur de 5 mètres ! C’est normal, notre inconscient nous dit qu’il y a potentiellement un danger de nous blesser, voire de nous tuer. Pourtant, il est possible de le faire sans aucun risque, avec la bonne technique, comme les yamakazis ! Mais pour cela, il nous faudra repousser les limites de notre zone de confort…

  • Un problème de réglage…

En fait, ce n’est pas tant notre zone de confort qui pose problème, mais plutôt son étroitesse. Et oui, quoi que l’on en dise, au moins dans ce cas là, la taille compte ! Plus notre zone de confort est étroite dans un certain domaine, et moins l’on est capable de « prendre » de risque, donc d’être performant.

Malgré le fait, assez appréciable, que notre zone de confort nous empêche de nous écraser du haut d’un mur de 5 mètre, elle nous empêche aussi de réaliser certaines action de la vie quotidienne qui sont complètement dénuées de tout risque physique, mais auquel nous associons un risque émotionnel en cas d’échec : sentiment de rejet, frustration, honte, etc…

Notre zone de confort n’est confortable que si l’on a rien à réaliser ! Mais qui veut d’une vie sans rien à réaliser, rien à accomplir ?

En matière de séduction, puisque c’est cela qui nous intéresse, notre zone de confort va nous permettre ou non d’aller discuter avec cette jolie brune sur le banc d’en face, ou d’inviter à boire un verre cette fille que nous convoitons depuis plusieurs jours (si ce n’est semaines/mois/années…) déjà, ou encore nous empêcher d’aller au delà du simple flirt avec telle personne, de peur de ruiner le peu d’intimité et de connexion que nous avions déjà réussi à créer.

Au final, notre honneur et notre état émotionnel sont saufs, puisque nous n’aurons subi aucun rejet, aucune honte, aucun embarras, mais nous ne serons pas plus avancés !

 

 Autrement dit, notre zone de confort nous empêche d’atteindre les performances que nous souhaitons, et ce dans plusieurs domaines.

  • Une zone de confort pour chaque sphère de votre vie

Eh oui, malheureusement, il n’y a pas que dans la séduction que notre zone de confort nous empêche d’avancer, de réaliser les actions que l’on souhaite et d’être plus performant.

Elle peut nous handicaper dans notre vie professionnelle, en nous empêchant d’aller négocier une augmentation, de nouvelles responsabilités, ou tout simplement de quitter un job qui ne nous épanoui pas par peur de nous retrouver à la rue.
Dans notre vie familiale, notre zone de confort pourra nous empêcher de régler certains conflits de peur de ne faire qu’empirer les choses, ou tout bêtement de dire à notre entourage ce que l’on ressent vraiment.
Dans le sport, et les domaines de la santé et du bien-être, notre zone de confort peu nous limiter dans nos performances et le dépassement de nous-mêmes. Il est bien plus simple de continuer à manger plutôt que d’entamer un régime, ou de rester devant la télé au lieu d’aller faire un footing.
Et bien sûr, dans nos relations sentimentales et dans la séduction, notre zone de confort sera bien souvent notre pire ennemi, nous empêchant de faire les efforts nécessaires . Mais la zone de confort n’est pas la seule chose à prendre en compte si l’on souhaite faire bouger les chose…

  • la zone de limite

La zone dite de « limite » est la zone qui se situe au bout de notre zone de confort, et comprend toutes les actions que nous n’osons pas faire pour X raisons, mais dont nous avons conscience et que nous savons néanmoins réalisables.

Cette zone de limite, c’est la frontière entre nos peurs et notre capacité à nous surpasser. Plus cette zone de limite sera repoussée, plus large sera notre zone de confort, donc plus nombreuses seront les actions que nous serons capables de réaliser sont aucun blocage

C’est sur cette zone qu’il faut travailler pour arriver à se surpasser et à être plus performant, à aller au delà de ses peurs pour réaliser plus de choses, mais nous y reviendrons plus tard.

  • D’où vient notre zone de confort …

Il y a principalement deux origines à l’établissement notre zone de confort  : l’expérimentation et l’environnement.

L’expérimentation, c’est tout ce que nous avons pu vivre par le passé et qui nous a forgé une certaine opinion , ou tout ce dont nous avons pu être témoin. Par exemple, on a pu voir un ami se faire « gentiment » éconduire par une fille lorsque nous étions plus jeune, et cela nous bloque aujourd’hui avec les femmes.

L’environnement, c’est ce que l’on appelle aussi le conditionnement social, ce sont toutes ces normes culturelles (plus ou moins justifiées…) que l’on a pu nous inculquer depuis notre plus jeune âge à travers notre éducation (parental et scolaire), ainsi qu’à travers un autre élément majeur qui sont les médias : la télé, et particulièrement le cinéma (Américain) qui regorge de cliché concernant la séduction, les relations etc.

Pensez à Walt Disney et au millions de filles à travers le monde qui ont été formatées au concept de l’amour parfait, idéal, fidèle et éternel…

Nos convictions sont le reflet de ce que nous avons ingurgité depuis des années, et qui nous conforte dans notre inaction face à la performance et à l’atteinte de nouveaux objectifs et pourquoi elle nous bloque.

Notre zone de confort est en fait constituée d’ un ensemble de convictions, d’idées reçues, qui nous empêchent d’avoir le succès que l’on espère dans nos relations et dans la séduction. On appelle cela des croyances limitantes, car elles nous inhibent dans nos actions et nos décisions. En matière de séduction, elles portent généralement sur à 3 domaines :

Croyances limitantes à propos de soi

  • Je suis trop petit/gros/moche/etc…
  • Je suis pas assez riche
  • J’ai un métier inintéressant, je suis au chômage, je vis chez mes parents…
  • Etc…

Croyances limitantes à propos des femmes

  • Les femmes n’aiment pas le sexe
  • Les femmes n’aiment pas être abordées, draguées, séduites.
  • Les plus jolies femmes sont les plus dures à séduire, elles sont hautaines et inabordables.
  • Les filles aiment les bad boys.
  • Cette fille me plaît mais je ne suis pas son genre…

Croyances limitantes à propos des rencontres, des relations, de la séduction

  • La séduction est un don inné et ne s’apprend pas
  • Si une fille me rejette, toutes es autres me rejetteront par la suite
  • Il faut être gentil avec une fille et tout faire pour lui faire plaisir si l’on souhaite la séduire
  • En étant d’abord ami avec la fille, je me rapprocherai d’elle et je pourrai finir par la séduire 

Je plaisantais un peu plus haut en disant que la taille compte, et bien voilà une autre croyance limitante qui nous a été inculquée culturellement, notamment par la pornographie :

« je ne peux pas satisfaire une femme si je n’ai pas la b*** de Rocco Siffredi, ou si je ne suis pas capable de faire durer l’acte plus de 4h d’affilées ».

Quand on sait que la taille moyenne d’un pénis en érection, du moins en France, est d’environ 15 cm (donc loin des 25cm de Rocco ! ), et que la durée moyenne de l’acte sexuel, hors préliminaires, est compris en 6 et 10 minutes, on se rend compte du ridicule de nos complexes !

Nos complexes et nos croyances limitantes sont les raisons qui nous maintiennent dans notre zone de confort. Ce sont toujours de bonnes excuses pour ne pas prendre de risques.

Alors, comment procéder pour ne plus se laisser restreindre par sa zone de confort ?

  • Elargir sa zone de confort plutôt que d’en sortir

Sortir de sa zone de confort, c’est passer d’un état comportemental donné à son extrême opposé, sans aucune transition, de manière brutale. Et les changements de comportements brutaux ne sont jamais les plus efficaces, du moins sur le long terme.

Il est donc préférable d’élargir sa zone de confort plutôt que de chercher à tous prix à en sortir de manière forcée et brutale. Cet article n’est pas tout à terminé, merci de votre compréhension !! La suite arrivera très bientôt, n’hésitez pas à me laisser un commentaire pour me dire ce que vous en pensez !

 

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