Psychologie de la séduction 

Quelle est la raison majeure, le critère incontournable qui fait qu’une fille accepte de coucher, où même juste de sortir, avec un mec ? Vous – êtes vous même déjà posé la question ?

 C‘est une question que j’ai du me poser au moins un millier de fois, en concluant toujours que plusieurs paramètres rentraient en compte :

●      le mec dégage tellement de confiance qu’il en est désirable

●      il a une personnalité magnétique

●      il est très beau

●      il a un jeu de séduction bien ficelé

●      il l’a hypnotisée et lui a retourné le cerveau

●      il l’a excitée physiquement

●      Etc…

Toutes ces raisons paraissent valables pour quiconque connaît un minimum le domaine de la séduction, et pourtant, elles ne forment pas l’essence même de la réponse à cette question.

Epicure avait tout compris !

 
J’ai découvert la solution tout à fait par hasard, un jour que je feuilletais l’un des nombreux magazines féminins qui jonchent le sol de mes toilettes par dizaines – héritage inestimable de mes ex-copines, et je le dis sans sarcasmes. Je parcourais la revue en diagonale, lorsqu’au beau milieu d’un article, une citation du philosophe EPICURE a attiré mon attention. «Tous nos actes visent à écarter de nous la souffrance et la peur»

Après une rapide investigation internet, j’ai trouvé que la citation était tirée d’un ouvrage d’EPICURE, intitulé

Lettres à Ménécée. Voici la citation plus complète :

 « Toutes nos actions ont pour but d’éviter à la fois la souffrance et le trouble. 
Quand une fois nous y sommes parvenus, tous les orages de l’âme se dispersent, l’être vivant n’ayant plus alors à marcher vers quelque chose qu’il n’a pas, ni à rechercher autre chose qui puisse parfaire le bonheur de l’âme et du corps. Car nous recherchons le plaisir, seulement quand son absence nous cause une souffrance. 
Quand nous ne souffrons pas, nous n’avons plus que faire du plaisir. Et c’est pourquoi nous disons que le plaisir est le commencement et la fin d’une vie bienheureuse. Le plaisir est, en effet, considéré par nous comme le premier des biens naturels, c’est lui qui nous fait accepter ou fuir les choses, c’est à lui que nous aboutissons, en prenant la sensibilité comme critère du bien »

Alors quel rapport avec notre question,  me direz- vous ?

Pour commencer, il faut savoir que le facteur principal qui pousse une personne à accomplir une action quelconque est celui-ci : pour éviter la douleur et/ou en tirer du plaisir.

Epicure l’a dit environ 300 ans avant Jésus Christ, et depuis, psychologues et sociologues modernes l’ont démontré à maintes reprises. C‘est presque toujours un mélange des deux, bien que certaines personnes seront plus motivés par l’un que par l’autre. Cela dépend aussi du type d’action. Sans plus élaborer, disons simplement qu’il n’y a rien que vous n’ayez accompli, n’accomplissiez où n’aller accomplir qui ne soit une tentative, d‘une manière ou d‘une autre, d’éprouver du plaisir ou d’éviter la souffrance ou la peur.

Un processus quotidien et universel

Les exemples de ceci se retrouvent à l’infini, qu’ils soient conscients ou inconscients.

D’après vous, pourquoi mangeons-nous ? => Pour survivre, donc éviter la souffrance physique liée à la non nutrition, mais aussi pour le plaisir gustatif que cela procure.

Pourquoi nous donnons- nous tant de mal à apprendre à séduire ? => Pour éviter la souffrance morale (et physique) de la solitude en premier lieu, ET pour tirer du plaisir (sexuel, moral, affectif, amical…) des rencontres que cela amène à faire. Etc…

Si vous réfléchissez bien, vous trouverez une finalité plaisir/souffrance à TOUTES les actions que vous effectuez dans votre vie, consciemment ou pas.

Application dans la séduction

Considérons maintenant que dans toute interaction intervenant dans un processus de séduction, le but principal est de motiver le sujet (à savoir la brune sublime sur laquelle vous bavez depuis un moment…) à agir selon, où simplement à se conformer à, notre volonté. Si vous suivez toutes les étapes convenablement, il arrivera un moment où la fille aura perdu toute inhibition antérieure de franchir un cap avec vous (numclose, kclose, fclose) et va décider qu’elle souhaite aller plus loin.

Il en résulte alors deux cas de figures, qui dépendent de son caractère principalement, mais aussi de l’environnement social dans lequel vous vous trouvez : elle va soit vous laisser pousser plus loin, soit elle va prendre l’initiative de le faire, sans s’opposer.

J’ai nommé ce moment le Seuil Limite d’Action, où SLA. (Pas la peine de chercher dans Wikipédia, c’est moi qui l’ai inventé, je ne suis même pas sûr que cela existe. Il existe en anglais le Threshold Of Action, mais rien en Français.)

La question primordiale devient donc : Comment amener une fille que l‘on souhaite séduire au SLA ?

Revoyons la règle  plaisir/souffrance. Connaissant cela dans notre cas, il est raisonnable de supposer qu’avant qu’une fille n’arrive au SLA, elle doit être PERSUADE, au moins d’un point de vue inconscient, que sa décision (et l’action qui va en découler) lui apportera plus de plaisir que de douleur, ou alors soulagera ou retirera un sentiment de souffrance en faveur d’un sentiment de plaisir/satisfaction.

Anecdote perso
Je me souviens d’une fille que j’avais abordé à la fac il y a  quelques  années. Je l’avais revu en date, et elle m’avait parlé de son mec avec qui elle était depuis 5 ans d’entré de jeu. A l’époque, je m’étais dit que j’aurai du mal à la closer, même si je sentais bien qu’elle était attirée. Mais comme on s’entendait super bien elle et moi, qu’elle était cool et très jolie (me faisant ainsi un bon Social Proof, et une bonne présélection), je passai pas mal de temps avec elle. C’était devenu une très bonne amie, je lui confiai mes petites histoires, et elle confiait les siennes. Elle arrêtait pas de me dire que son mec ne voulait jamais sortir, ni faire d’activités avec elle, bref, qu’elle  se faisait chier avec lui, mais qu’elle l’aimait beaucoup, et qu’ils allait emménager ensemble.

Chaque vendredi matin, après avoir passer une (courte) nuit chez une fille où chez mon pote, elle me voyait débarquer en cours à l’arrache, sans aucune affaire. Je lui racontai mes soirées de folie, les filles que je draguais, tout ce que je faisais, etc. Je lui faisais mes field-reports, elle adorait, et on passait tout le cours d’espagnol à se marrer comme des gamins.

Un soir, on a passé la soirée rien que tout les deux. On est d’abord allé boire un coup, puis on s’est baladé, et on a fini par chez elle. Ce qui devait arriver arriva, on a couché ensemble.

J’ai à peine eu le temps de reprendre mon souffle que j’ai eu droit à un psychodrame.

Cris, pleures, larmes, regrets, la totale. Elle venait de réaliser qu’elle avait trompé son copain pour la première fois. Dans ses moments là, je préfère ne pas trop en dire. Elle m’a avoué qu’avec le temps, elle était tombé amoureuse de moi, qu’elle pensait sans arrêt à moi même quand elle était avec son mec, et, pire encore, qu’elle pensait à moi quand elle couchait avec son copain, pour être sûre de prendre son pied.

Elle a fini par me dire que j’incarnais tout ce dont manquait son copain : fun, amusement, sorties, etc.

Etre avec moi, c’était pour elle avoir le plaisir de retrouver les qualités qu’elle ne trouvait pas chez son copain.

Vous-même l’avez déjà expérimenté
Vous avez tous vécu au moins une fois une situation dans laquelle vous aviez l’opportunité de faire quelque chose de sympa, marrant, mais pour une raison qui vous échappe, vous y étiez indifférent.

Par exemple, vous avez été dans un parc d’attraction, et il y avait un manège qui ne vous paraissait pas spécialement attrayant au premier abord, mais vous amis vous ont persuadé en vous disant :
“tu vas A-DO- RER ce truc, c’est génial ! Ca fait flipper !”

Et devinez quoi, après l’avoir essayé, vous vouliez remonter dessus aussitôt… Donc après un peu de persuasion, vous avez finalement décidé d’essayer le manège, et vous avez aimé ça.

Ce qu’il est important d’analyser dans cet exemple, c’est POURQUOI et COMMENT avez vous été persuadé, et lorsque vous avez pris la décision, quel a été le processus exact qui vous y a amené.

Quel sentiment vous a fait changer d’avis ?

Tout simplement parce que vos amis l’avaient expérimenté avant, et que eux en étaient convaincus. Leur conviction était si forte qu’elle en est devenu contagieuse.

Le but non avoué de la séduction

Pour toutes les filles avec lesquelles vous avez couché, il y a eu une période pendant laquelle elles n’avaient aucune intention de coucher avec vous, où elles ne l’envisageaient simplement pas.

Repensant à cette expérience rétrospectivement, quel a été, selon vous, le moment où le SLA été atteint ?

A quel instant l’ambiguïté l’empêchant ou pas de VOULOIR coucher avec vous a – t – elle disparue ?

Il est rare que cette ambiguïté disparaisse d’un seul coup. Cela se passe généralement d’une manière progressive, au fur et à mesure de vos interactions

Notre mission (si toutefois nous l’acceptons) est de créer un ensemble de circonstances, de situations, qui vont lui donner clairement et sans ambiguïtés l’opportunité de retirer un plaisir bien plus grand en couchant/sortant avec nous, que la souffrance qu’elle n’aura à ressentir par ailleurs, et d’éliminer ainsi l’appréhension qu’elle peut avoir…

Ceci ne doit évidemment pas être verbalisé, mais communiqué de manière implicite.

Comme le dit la théorie évolutionniste que cite Mystery dans sa méthode, mais qui existait bien avant, le fait de choisir LE bon mâle pour se reproduire est un mécanisme qui est préprogrammé dans le système cérébral d’une fille, tout comme le fait de choisir LA bonne femelle l’est dans le cerveau d’un homme.

C’est finalement le déroulement progressif de notre jeu de séduction, la progression émotionnelle de nos échanges qui vont nous permettre de nous approcher de plus en plus du SLA. C’est là qu’intervient notre personnalité, car c’est elle qui va façonner la manière de communiquer avec cette fameuse brune sur laquelle vous bavez.

C’est grâce à elle (la personnalité, pas la brune) que nous pouvons véhiculer nos qualités de manière séduisante, suscitant ainsi l’intérêt et l’attraction.

Cela peut prendre une nuit, une journée où plusieurs semaines, fonction de si l’on estime que la fille en vaut la peine où pas. Naturellement, les prédispositions sexuelles de la fille peuvent s’avérer être un facteur décisifs de l’issue de l’interaction.

Il faut faire avec ses expériences passées, ses souvenirs, ses convictions et ses habitudes.

Conclusion

Le but de cet écrit est de vous donner une vision assez large et globale de ce qui se passe VRAIMENT dans les coulisses de la séduction, tout du moins d’un point de vue psychologique

Encore une fois, cela se passe principalement de manière inconsciente pour les deux parties, et ce n’est pas quelque chose que l’on établi verbalement où directement.

Ce sont néanmoins ces principes là qui guident silencieusement et invisiblement toutes vos interactions.

Les deux idées principales que j’aimerai que vous reteniez de cet article sont les suivantes :

Premièrement, AUCUNE fille n’a jamais volontairement couché avec un garçon sans être CONVAICUE que cela servirait d’une manière où d’une autre son meilleur intérêt, son désire de minimiser une souffrance où de recevoir du plaisir. Ou sinon il s’agit d’une professionnelle, et même dans ce cas de figure, elle le fait pour gagner sa vie, donc servir son intérêt.

Deuxièmement, et dernièrement, si vous menez toutes vos entreprises de séduction avec ce principe là en tête, je vous assure que cela donnera une tout autre dimension à votre manière de les mener, et augmentera vos succès de manière significative.

Que la force d’Epicure soit en vous !

 

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